Hello toi,
Créer, ralentir, “prendre du temps pour soi”… Sur le papier, ça paraît simple ! Alors voici mes 7 micor-habitudes pour apaiser son mental (vraiment !)
Dans la réalité, le mental continue souvent de tourner. Même dans les moments censés “faire du bien”. Avec le temps — et ma pratique de psychologue — j’ai compris quelque chose d’assez contre-intuitif : ce ne sont pas les grands changements qui apaisent le plus, mais des micro-habitudes, presque invisibles, mais régulières. Cmme des ajustements simples et accessibles. Et surtout, incarnés dans le quotidien.
Voici celles que j’utilise le plus et qui fonctionne très bien sur moi…
1. Ralentir volontairement (même 5 minutes) pour apaiser son mental
On imagine souvent que le repos va “arriver” tout seul. Mais en réalité, il faut parfois le provoquer par des micro-habitudes pour apaiser son mental. En psychologie du stress, on observe que lorsque les sollicitations sont continues, l’organisme reste dans un état d’activation prolongé. Et ce n’est pas parce qu’on s’arrête… que le mental s’arrête avec.
Résultat : une fatigue diffuse, une sensation de ne jamais vraiment décrocher.
Ce que je fais concrètement :
Je m’impose 5 minutes sans stimulation. Pas de téléphone, pas de musique. Juste être là. Et si le silence est trop inconfortable (ça arrive beaucoup quand on commence), je m’appuie sur quelque chose de doux : une méditation guidée (comme Petit BamBou) ou encore de la lecture. Une manière simple d’apaiser le mental quand tout s’accélère. Ce n’est pas spectaculaire. Mais ça change l’état intérieur.
2. Faire une seule chose à la fois
On valorise beaucoup le fait de “tout gérer”. Mais cognitivement, ça a un coût. Les recherches en psychologie cognitive sur le task-switching montrent que passer d’une tâche à une autre mobilise fortement l’attention… et fatigue plus vite. On a l’impression d’avancer. Mais intérieurement, ça sature.
Ce que je teste souvent :
Je choisis une seule chose. Et je vais au bout. Sans ouvrir autre chose “juste en parallèle”. Comme une to-do list de 7 choses à faire dans ma journée (ni plus, ni moins), juste le plus important. C’est simple. Et étonnamment très apaisant. Cette micro-habitude quotidienne m’a permis de calmer mon corps et mon mental.
3. Créer sans objectif pour apaiser son mental
On a appris à rendre chaque activité utile. Même les moments censés être “gratuits”, ne le sont pas réellement. En psychologie, on parle d’activités autotéliques : des activités qui valent pour elles-mêmes. Elles sont associées à un meilleur bien-être et à une diminution de la pression interne. Quand tout doit servir à quelque chose… même créer peut devenir une contrainte.
Ce que je fais :
Je crée sans projet derrière. Pas pour offrir, pas pour réussir, pas pour “faire joli”. Parfois, je m’appuie sur une activité déjà pensée, pour ne pas avoir à réfléchir. Juste suivre, me laisser porter. Et c’est souvent là que le mental se relâche le plus. C’est comme ça que les box créatives Hello Kit sont nées : pour offrir des parenthèses de bien-être dès que l’on en a besoin. Des micro-habitudes qui aident à apaiser le mental au quotidien grâce à la créativité.
4. Sortir du bruit (même brièvement)
On vit dans un flux constant de stimulations. Et on sous-estime à quel point ça fatigue. La psychologie environnementale montre que la surcharge sensorielle diminue notre capacité d’attention et augmente la fatigue cognitive. Être toujours exposé à du bruit (au sens large : infos, écrans, sons)… empêche le mental de vraiment se déposer.
Mon réflexe :
Je m’accorde des moments sans input. Pas de podcast, pas de scroll. Et si le “vide” est trop inconfortable, je choisis quelque chose de léger : lire quelques pages, même une BD. Ce n’est pas fuir. C’est alléger.
5. Écrire pour déposer ce qui tourne en boucle
Quand une pensée revient encore et encore, c’est souvent qu’elle n’a pas trouvé d’espace pour se poser. Les travaux de James W. Pennebaker sur l’écriture expressive montrent que le fait de mettre en mots ses pensées peut aider à diminuer la charge émotionnelle et clarifier le mental.
Ce que je fais (et que je propose souvent) :
Écrire pendant 5 minutes, sans filtre. Sans relire. Sans structurer. Juste sortir ce qui prend de la place.
6. Bouger pour sortir apaiser son mental
Quand le mental tourne en boucle, rester immobile n’aide pas toujours. En psychologie, on parle de régulation émotionnelle par l’action :
le mouvement permet de faire circuler une tension interne.
Ce que je fais :
Je me suis inscrite à des activités sportives qui me mettent réellement en joie (comme la danse et le badminton), avec des amies. Ce sont des rdv mensuels que je ne rate jamais car bloquées dans mon agenda et parce que d’une certaine manière on compte sur moi, comme je compte sur mon amie pour y aller.
Et pour vous faire une confidence, il y a quelques annnées, je vivais une situation tendue avec une collègue. C’était vraiment très difficile à vivre émotionnellement et même physiquement. ALors, dès que je pouvais, je sortais marcher. Regarder le ciel, l’espace… ça changeait quelque chose presque immédiatement. Le problème était toujours là. Mais moi, je n’étais plus dans le même état pour y faire face. Et parfois, c’est exactement ce dont on a besoin.
7. Accepter de ne pas optimiser son temps
On vit avec cette idée que chaque moment doit être utile. En psychologie du travail, cette logique d’optimisation permanente est associée à une pression interne élevée… et à une difficulté à récupérer réellement. Même le repos devient une tâche à réussir !
Ce que je m’autorise :
Faire quelque chose qui ne sert à rien. Commencer sans finir. Regarder par la fenêtre. Ce n’est pas du temps perdu.
C’est un espace qui respire. Pas besoin de tout changer pour apaiser son mental…
On cherche souvent des solutions compliquées. Alors que ce sont parfois les gestes les plus simples qui apaisent le plus. Pas besoin de tout changer. Mais peut-être juste… tester une chose. Et voir ce que ça fait !,


